Broyeur à poudre pour céréales et légumineuses
Le broyeur à poudre pour céréales et légumineuses réduit des matières sèches comme le soja, le haricot mungo, le haricot rouge, le blé ou le maïs. Il vise une poudre fine et régulière pour les ateliers alimentaires. La capacité annoncée de 100 à 500 kg/h dépend du modèle, mais aussi de la dureté, de l’humidité, de la taille d’alimentation et de la finesse demandée.

Matières et applications
La machine convient aux ingrédients secs qui peuvent être réduits par un rotor à grande vitesse et classés par grille. Chaque matière réagit différemment. Les graines riches en huile ou les produits humides peuvent coller, chauffer ou obstruer la grille. Un essai matière reste donc préférable avant de valider une utilisation nouvelle.
- Farines de haricot mungo, haricot rouge ou soja préparé
- Poudres de blé, maïs, orge ou sarrasin
- Épices et végétaux séchés compatibles avec le broyeur
- Ingrédients pour mélanges nutritionnels et préparations alimentaires
Principe de broyage et finesse
Le produit entre après contrôle et, si nécessaire, pré-nettoyage. Les organes tournants réalisent la réduction, puis une grille limite la taille de sortie. La documentation d’origine indique une plage de 60 à 120 mesh. Cette valeur reste indicative : la température, le débit et la distribution réelle des particules doivent être testés avec la matière du client.
| Modèle | Capacité indicative | Puissance | Finesse annoncée |
|---|---|---|---|
| VSG-100 | 100–150 kg/h | 3 kW | 60–120 mesh |
| VSG-200 | 200–300 kg/h | 5,5 kW | 60–120 mesh |
| VSG-300 | 300–500 kg/h | 7,5 kW | 60–120 mesh |

Hygiène et entretien
Les surfaces en contact doivent être vérifiées sur la fiche technique du modèle commandé. L’opérateur nettoie la chambre, la grille et les points de collecte entre les lots, particulièrement lorsque l’usine traite des allergènes. Il contrôle aussi l’usure, l’échauffement et le serrage. Une aspiration adaptée réduit la poussière autour du poste sans remplacer les protections prévues par le site.
Intégration dans une ligne complète
Le broyeur peut fonctionner seul ou rejoindre une ligne avec nettoyage, décorticage, dosage, tamisage, mélange et emballage. L’intégration nécessite un débit équilibré entre chaque machine. Un stockage tampon en amont et en aval évite que le broyeur subisse les variations des autres postes. Les automatismes doivent gérer les interverrouillages et les arrêts en cas de surcharge.
Points à confirmer avant la commande
Envoyez la matière, son humidité, la finesse, la température maximale admissible et le débit attendu. Demandez ensuite une fiche technique validée, car les dimensions et performances peuvent varier selon la version. Pour des essais avant mise à l’échelle, consultez notre solution d’essais de mouture en laboratoire.
Questions fréquentes
1. Le broyeur accepte-t-il des matières humides ?
Cette page concerne surtout des matières sèches. Une matière humide ou grasse exige un essai et parfois une autre technologie.
2. La finesse de 120 mesh est-elle garantie à 500 kg/h ?
Pas sans essai. Une finesse plus élevée peut réduire le débit selon la matière et la grille.
3. Peut-on l’intégrer à une ensacheuse ?
Oui, avec une trémie tampon, un système de dosage et une commande dimensionnés pour la cadence.
